Fervent adepte de la musique lautareasca, Dona Dumitru Siminica savait jouer de sa voix et de son violon au service d’un blues roumain des faubourgs délicat et mélancolique. Dandy malgré lui, il faisait se pâmer les dames lorsque sa voix à la limite de l’androgynie s’envolait pour se mesurer aux hauteurs. La langue roma s’exprime à travers lui dans toute sa splendeur.